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VIDEO VIDEO Quand tu nous tiens...

Le football se distingue une nouvelle fois, non par la violence, mais par ses arbitres. L'arbitrage est au coeur du problème. Devons-nous introduire la vidéo comme élément complémentaire de l'arbitrage ? Plusieurs sondages confirment cette interrogation. En effet 79% des français sont pour, 17% contre. Malheureusement nous avons des instances internationales telles la FIFA et l'UEFA, ainsi que nationale (3F) qui sont contre. Tous vivent dans un autre temps, celui de l'obscurantisme. Seule la ligne de football professionnelle, par l'intermédiaire de M. Frédéric THIRIEZ son président, a présenté un projet de vidéo-arbitrage qui a été rejeté par le Board en 2006 sous prétexte que c'est un sport humain arbitré par des hommes. C'est cette réponse que reprend M. Michel PLATINI dans son opposition à la vidéo-arbitrage. Ce dernier en fait un blocage mental.

Nous retrouvons cette vidéo-arbitrage dans plusieurs sports collectifs (rugby, hockey sur gazon) et individuel tel le tennis. Le dispositif est simple à installer.  Il suffit de mettre des caméras autour des cages des gardiens de but et un 4ème arbitre au pupitre pour revisionner les séquences douteuses à la demande de l'arbitre central. C'est un investissement indispensable pour le football professionnel. Une question subsidiaire se profile à l'horizon : Qui va payer ?

Il serait utile que la Fédération Française de Football réunisse une commission représentative pour mettre en oeuvre la vidéo-arbitrage pour la saison prochaine. C'est pourtant une évidence, la vidéo permettra de réduire les injustices et peut-être de développer le fair-play. L'évolution est irréversible. La technologie rentre de plain-pied dans le sport collectif et individuel.

Arnaud BATISSIER

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